Marc-Antoine Monette - Abstractions + Prismatiques
3.30.2011
Marc-Antoine Monette - Abstractions + Prismatiques
Marc-Antoine Monette - Abstractions + Prismatiques
3.10.2011
Prises Faciles
2.17.2011

Photos trouvées – collages aux murs
Installation évolutive
Sous la direction d’Alexandre Cv
Exposition de groupe
19 au 27 février
Atelier no 1 – installation : 19 février 13h00 à 16h00
Vernissage : 19 février à 17h00
Atelier no 2 – installation suite et fin :
Nuit blanche 26 février : 17h00 à 2h00
Apportez vos ciseaux, des photos trouvées, des revues et du ruban adhésif !
1.24.2011

Surfaces
Djordje Grimminck (Hollande)
Exposition : 29 janvier au 17 février
Vernissage : 29 janvier à 17 h
À quel moment une œuvre d’art prend-elle sa forme la plus pertinente, est-ce au moment du concept, du processus de création, ou est-ce son impact sur le spectateur qui compte?
Grimminck pose cette question fondamentale en présentant des monochromes tirés de surfaces de travail choisies. Ici, la trace prime sur le résultat. La nuance se trouve dans les détails, les criblures, les coupures. On voit les sillons dans un champ avant les semences ou après la récolte, mais jamais les champs eux-mêmes, dans leurs couleurs et leur emphase.
Le fruit de son travail, l’esthétique même de celui-ci, se situe avant tout dans l’absence, dans la supposition.
Les œuvres créées sur sa surface de travail sont fréquemment modifiées, détruites ou abandonnées pour ne garder que l’espace de travail comme seul résultat du processus.
Ces morceaux de table au mur rappellent Kosuth et ses différentes représentations conceptuelles de la chaise. Or, Grimminck ne souhaite pas que l’on en reste là. Il souhaite que dans l’absence rayonne l’essence de son travail. Les détails donnent juste assez d’information au spectateur pour que son œil accroche, au fil des monochromes, sur quelque chose d’inconstructible.
Adapté du hollandais par Anne Lestang-Ruïz
Djordje Grimminck vit et travaille à Amsterdam. Il présente son travail depuis quelques années sous un pseudonyme et commence à le présenter à l'étranger (Allemagne, Autriche) cette année.
1.06.2011
12.29.2010
* Exposition de Sabrina Desmarteau prolongée *
11.15.2010
VIRAGES Exposition de Winston McQuade du 20 novembre au 3 décembre 2010



Fort d’une brillante carrière dans le secteur des communications et des médias, Winston McQuade a renoué avec la passion qui l’habitait alors qu’il était à l’École des Beaux-Arts de Québec. Depuis dix ans, il est connu comme un artiste professionnel réputé en arts visuels et l’on recense plus d’une vingtaine d’expositions à son actif au Québec.
Ses dernières années, il a exploré le paysage topographique de Montréal, où la beauté du mobilier urbain est transposée sur de grandes surfaces préparées. Il s’exécutait ainsi sur diverses installations « in situ » et sur des scénographies.
Cette fois, tout en demeurant à l’intérieur d’une démarche illustrant le côté industriel de la ville, il propose ses divagations abstraites sur une surface rarement exploitée, c’est-à-dire des palettes commerciales en cartons rigide de 8 cm d’épaisseur. Plus de 20 oeuvres seront exposées à la galerie.
L’artiste sera sur place tout au long de l’événement.
Visitez son site web au : www.winston.web44.net
10.24.2010
Sabrina Desmarteau - La machine procède de la géométrie



Les récentes peintures de Sabrina Desmarteau forment une série qui a pour titre : La machine procède de la géométrie. Pour sa première exposition solo à ESPACE PROJET, l'artiste propose une série de six œuvres regroupées sous le thème du métro de Montréal. Desmarteau a une grande fascination pour le plan utilisé dans le domaine de l’architecture. Il s’agit d’une mise en application de différents principes d’architecture, qui sont nécessaires à son travail : plans, conceptions d’espaces, structure, urbanité. Ce plan lui offre de multiples visions de l’espace et sa peinture suggère une nouvelle façon d’entrevoir la ville comme une structure avec ses infrastructures. Avec les techniques de peinture et de dessin, elle se plaît à représenter le paysage urbain de manière à ce que le procédé géométrique devienne un moyen de percevoir et d’exprimer la réalité.
Dans son œuvre, la ligne droite omniprésente crée des circuits et des réseaux. À travers cette démarche, la circulation prend une autre allure créant un nouveau code. Pour y parvenir, elle utilise des aplats isométriques ou en perspective créant des espaces construits et déconstruits : figuratifs et abstraits. Chacune des juxtapositions bigarrées apposées sur le canevas est destinée à subir un traitement graphique par la couleur, la perspective, l’épaisseur des traits et la géométrie. Le tableau devient alors la construction d’un paysage urbain élaboré autour du transport et du bâtiment. Le regard oscille constamment entre l’ensemble et le détail dans une organisation complexe.
30 octobre - 19 novembre, 2010
10.11.2010
« Palestine, la guerre des Olives »


Du 15 au 28 octobre 2010, le photo-journaliste montréalais Valérian Mazataud présentera son reportage « Palestine, la guerre des Olives » à ESPACE PROJET Art Contemporain + Design
Toutes les informations http://www.focuszero.com/Exposition-photo-Palestine-La
Troncs coupés, arbres brûlés, récoltes volées, et attaques violentes. Depuis le début des années 2000, de nombreuses associations israéliennes, comme Rabbis for Human Rights, dénoncent les violences dont sont victimes les fermiers palestiniens au moment de la récolte des olives en Cisjordanie.
Depuis quelques années, la période de la récolte des olives, autrefois festive, est devenue synonyme de violence à travers la Cisjordanie. Les médias israéliens l’appellent « La guerre des olives ».
Sur les terres de la Bible, les symboles sont tout puissants. Cailloux contre mitraillettes, enfants contre soldats. L’Olivier lui, symbole ancestral de la paix, unit les peuples de la méditerranée. Aujourd’hui, il est non seulement le terrain, mais aussi le moyen et l’enjeu des affrontements entre fermiers palestiniens et colons israéliens.
Valérian Mazataud, photo-journaliste indépendant à Montréal, s’est rendu en Cisjordanie à l’automne 2009, et a choisi d’aborder le conflit israelo-palestinien sous un angle symbolique.
9.27.2010
Par les vagues, une exposition de Patrick Lafond (Tokyo)

Patrick Lafond (Tokyo)
Par les vagues
9 octobre - 14 octobre, 2010
Vernissage: samedi 9 octobre, 15h
Discussion avec l'artiste via Skype: samedi 9 octobre, 17h
Les récentes peintures de Patrick Lafond forment une série qui a pour titre : Par les vagues. Pour son exposition à ESPACE PROJET, l'artiste propose une série de quatorze œuvres regroupées sous le thème des Naïades, nymphes de la mythologie grecque. Ces divinités présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. Il s’agit d’une interprétation moderne, servant à souligner l’omniprésence des ondes : la radio, le téléphone, les micro-ondes, les satellites, le WiFi, les ondes électromagnétiques – flux invisible dans lequel nous baignons.
En plus des références au thème de la Naïade (les vagues, la plongée, la baignade), les images peintes renvoient à un vécu, car elles sont tirées des photographies prises au cours de ses errances, en Inde, en Afrique, etc. Et les gens vivant là-bas, pauvres, font figure, ici, de nouvelles Naïades, qui gouvernent l’océan d’ondes qui nous submerge, alors qu’ils n’en tirent aucun profit eux-mêmes.
Né à Montréal en 1969, Patrick Lafond, avec sa nouvelle production, marque une étape dans sa recherche sur les couleurs. Il utilise les couleurs pour leur action, pour ce qu’elles font sur l’oeil. Chacune d’elle a un effet unique, car ce sont des fréquences précises. Ici le regard s’aventure entre le violet et le rouge, qui sont les deux extrémités du spectre visible. Le travail sur le rythme visuel n’est pas sans rapports avec la thématique des vagues et des ondes. Qui dit vagues dit rythme. La présence de plusieurs rythmes au sein d’une seule pièce servirait à souligner le mélange culturel qui caractérise notre ère des communications et des réseaux planétaires.
Les travaux de Lafond ont été présentés dans des galeries au Canada, au Japon, en Afrique et en Corée du sud, entre autres récemment au Art Space Juon à Tokyo (2009), au Kajeng Art Studio, en Indonésie (2008), à la Pink Cow à Tokyo (2007), et au Peppers Loft Gallery à Tokyo (2006). Il détient un baccalauréat en arts plastiques (1993) de l'Université du Québec à Montréal. Il a obtenu également une maîtrise en littérature de l'Université du Québec à Montréal en 2000. Il vit et travaille à Tokyo au Japon.
9.02.2010
COWGIRLS Série d'oeuvres photographiques de Frank Desgagnés





Qu’en serait-il si des cowgirls débarquaient aujourd’hui, ici même, dans notre civilisation? Avec le projet Cowgirls, la galerie Espace Projet propose un road picture né d’une rencontre entre Frank Desgagnés et deux comédiennes, Marie-Michelle Garon et Geneviève St Louis. Par une écriture photographique à la fois désenchantée et ludique, Frank Desgagnés met en scène les tribulations existentielles du symbole par excellence de cet idéal de liberté et du pouvoir inéluctable de l’humain que représente le cowboy. On se heurte à des images urbaines et on assiste plus à un désolant constat de banalité qu’au faîte d’une culture; des solitudes tristes plutôt que des solitaires glorieux.
« Ce que Frank Desgagnés nous montre dans ce projet, c’est aussi cet animal humain, évoluant dans un décor qui n’est pas le sien, donc forcément abasourdi. »
— Maxime Olivier Moutier
Membre du RAAV et de la Capic , Frank Desgagnés a réalisé quelques courts-métrages et a œuvré en cinéma, notamment avec François Girard et Robert Lepage. Il a créé et produit Le Cinématographe, un jeu questionnaire devenu best-seller dès sa mise en marché. Après avoir travaillé dans une agence de publicité, il fonde, en 2003, son propre studio de photo et de vidéo. Deux de ses photos font présentement partie de l’exposition pancanadienne Xpose 2010. Ses Cowgirls sont le fruit de cinq années de travail et de plaisir.
8.09.2010
Les Deux Sardaignes, exposition de photos de Frank Sanna





Life has forever impressed me as being a world of phenomenon; a mysterious realm of so many things - all freely standing in contrast to each other, all somehow connected in unlimited space. This experience of opposition, the tension of worldly, finite, stuff existing in an infinite context, never really escapes my concern as person or artist.
Creating photographic images has always been a form questioning relationships. With each new composition, an unspoken argument plays out in my mind. Have I calmed the persistent need to orient myself within people, places, and things… or am I simply trying to make believe that this world belongs to me?
In the exposition Les deux Sardaignes landscapes of the 'two' Sardinias are presented. One, of images taken on trips from the physical, geographical location in Italy where my parents come from, the other, created from childhood family archives: images from 'the homeland' and of Thorold, Ontario - where I come from. The 'real' Sardinia is the one experienced through memory of family culture, geography and emotion - a landscape of psychological and affective space that is continually recomposed as an ongoing fiction of personal truth.
















