






Pour entamer l’année 2012, Espace Projet - Art contemporain + design vous convie à l’exposition Trait noir / Espace blanc qui se déroulera du 6 janvier au 3 février. Cette exposition collective regroupe huit artistes qui explorent le dessin dans une perspective interdisciplinaire. Dans une étonnante diversité, ceux-ci observent les déclinaisons possibles du dessin dans un processus de création ouvert et éclaté. Le geste de la main, l’empreinte ou la trace du trait se déploie et rejoint des formes d’expression aussi variées que la performance, la vidéo, la danse et la broderie.
Avec le dessin comme point commun, les commissaires Liliane Audet et Catherine Barnabé présentent les œuvres tissées de Catherine Baril, l’installation de la danseuse et chorégraphe Sarah Dell’Ava, la performance éprouvante de Katherine-Josée Gervais, les portraits revisités et grotesques de Jean-François Leboeuf, les motifs répétés et vidéographiques de Marie Levasseur, les dessins enchevêtrés de Stéphanie Tremblay, les esquisses sculpturales de Matthieu Sabourin et les intimes récits visuels de Karine Turcot.
La soirée-vernissage aura lieu le 6 janvier à partir de 18 h. Pour l’occasion, Sarah Dell’Ava dévoilera, vers 19 h, un extrait de la performance Dans les plis qui sera présentée par Tangente du 9 au 12 février 2012 au Studio-Hydro-Québec du Monument-National (http://www.tangente.qc.ca). Le résultat photographique de cette performance complètera l’installation de l’artiste pour la suite de l’exposition.
Source : Liliane Audet et Catherine Barnabé
Commissaires
exponoirblanc@hotmail.com

a trouvé preneur à la vente aux enchère du Musée d'Art Contemporain des Laurentides le 20 novembre 2011.
Alexandre Cv a étudié l’histoire de l’art et l’architecture de paysage à l’Université de Montréal. Autodidacte, son travail photographique s’articule autour du voyage et de la morphologie des paysages altérés. Il s’intéresse à l’impact esthétique de ceux-ci. Sa première exposition solo Et in Arcadia Ego, documentait des hôtels de luxe abandonnés de Polynésie française. Cette photographie est tirée de cette série de 2010. Il travaille présentement sur un projet de ruines postindustrielles corses. Alexandre Cv est représenté par la galerie Espace Projet Art Contemporain + Design à Montréal.
Belinda Campbell
La pose
4 – 10 novembre, 2011
Vernissage: samedi 5 novembre à 15h00
ESPACE PROJET est heureux de présenter La pose, une nouvelle série de dessins de l’artiste montréalaise Belinda Campbell. Le travail de Campbell se situe dans une approche multidisciplinaire qui oscille entre la vidéo, la performance, le dessin, le son et la poésie.
En cessant de voler, je me suis appliquée à atterrir sur la pose. La pose est une série de dessins, d’autoportraits où j’ai soutenu cette fameuse pose pour les deux dimensions, l’aplat, l’aplatissement de ma face et de mon corps. Me servant à la fois d’auditoire absent et de point de concentration, je fige l’image de la caméra vidéo en ce mode pause et l’arrêt forcé du mécanisme absorbe le geste simple du crayon sur le papier. Je suis le modèle, je me tiens. -Bélinda Campbell
Le travail de Belinda Campbell a été présenté notamment à la galerie Axe Néo 7 (Gatineau), à L’Oeil de Poisson (Québec), à Dare-Dare et à Optica (Montréal). En 2004, elle s’intéresse à la performance en solo, mais aussi en duo avec Caroline Dubois. En juin 2007, elle est engagée à titre de performeuse par le groupe de recherche de Mario Côté (artiste et professeur à l’UQÀM). En 2010, Louise Déry (Directrice de la Galerie de l’UQÀM) l’invite à présenter une performance (Bonne Boucle ! ) dans le cadre de la Nuit Blanche à Montréal et de l’exposition Expansion.
L’artiste tient à remercier Annie Conceicao-Rivet pour tout.

Espace Projet accueille, du 1er au 20 octobre prochain, l’artiste Catherine Plaisance qui nous présente sa toute nouvelle exposition intitulée Bouleversement. Celle-ci consiste en une série d’aquarelles inspirées d’images de faits divers et de photographies de presse dénichées dans l’espace médiatique. S’intéressant à la catastrophe et à sa représentation, l’artiste nous livre ici des œuvres qui créent une distanciation marquée entre le drame représenté et la forme de son énonciation. La réinterprétation de ces images de catastrophes est produite dans une adéquation mélangeant la légéreté et la douceur de l’aquarelle avec la brusquerie des sujets peints. En actualisant, de cette manière, ce type de scènes, il s’installe alors une esthétisation et une distance par rapport au drame qui lui est utile pour formuler l’idée voulant que la photographie serait empreint d’une incapacité à retranscrire un sujet dramatique. Les images médiatiques de catastrophes portent inévitablement avec elles une forme d’amoindrissement et d’abrègement de la scène, dûe à l’impossibilité de l’image de relater le sentiment d’impuissance étant associé au contexte. Face à cette constatation en résulte la possibilité de se servir du «lexique» catastrophique pour ainsi en intervertir les paramètres.
Catherine Plaisance œuvre en photographie, installation, dessin et vidéo. On a pu voir son travail, entre autres, au Athens Institute For Contemporary Art (Athens, États-Unis), à la SAS Galerie (Montréal, Canada), à la Galerie Sans nom (Moncton, Canada), à la Biennale Internationale de l'Image de Nancy (Nancy, France), à la Manif d’art 3 de Québec (Québec, Canada) ainsi qu’à la Galerie Simon Blais (Montréal, Canada). Elle réalisa un corpus photographique, en duo avec l’artiste Christian Barré, qui fut présenté dans divers lieux de diffusion, au Canada, aux États-Unis et en Pologne. Elle est aussi cofondatrice du collectif Les Fermières Obsédées qui insufflent une indiscipline au genre de l’art action. Elle œuvra au sein du groupe de 2001 à 2009 et présenta des performances au Canada, en Australie, en France, en Irlande du nord, au Pays de Galles et en Pologne. Dernièrement, elle fût nommée lauréate 2011 du Prix Sylvie et Simon Blais pour la relève. Elle vit et travaille à Montréal.
http://www.catherineplaisance.com


DÉMENCE / OFF MOIS DE LA PHOTO
11- 29 Septembre 2011
Vernissage: Dimanche, 11 Septembre 2011, 13h00 –17h00
Exposition collective avec : Jason Arsenault, Clémence Aubertin, Sophie Aubry, Philippe Cambron, Alexandre Cv, Catherine E. Roy, Maxilie Martel-Racicot, Marie Philibert-Dubois et Geneviève St Louis
Démence : qui implique une perte de mémoire, de repères dans le temps et dans l’espace, folie qui affaiblie les facultés cognitives, dégradation des capacités mentales qui mènent à des conduites sociales troublent. Les photographies présentées ici sont réunies sous ce thème, prétexte à des univers dérangeants, perturbés, inquiétants, et répondent à celui du Mois de la photo 2011 : Lucidité, vues de l’intérieur. Cette thématique porte à poser notre attention vers l’intérieur, vers la quête d’une certaine vérité qui pourrait nous être révélée lorsque l’on pose un regard sincère sur nos propres comportements, nos actions et nos pensées. Avec Démence, les artistes conçoivent plutôt qu’une autre facette est possible, que ces extrêmes rythment les conditions d’existence de chacun et s’exposent à un sujet épineux.
Le thème de la démence incite à aller loin, à traverser les limites par des représentations souvent dramatiques qui permettent une certaine catharsis. Avec ces mises en scènes, la photographie devient un moyen de créer des images fortes qui sous-tendent une certaine libération des pulsions primaires par l’exploration de zones enfouies. Le médium crée une proximité immédiate qui permet une implication du spectateur; sans vouloir y entrer, nous voulons observer ces scènes. Curieusement, nous désirons savoir de quoi se compose l’univers des personnages, car une atmosphère glauque et mystérieuse s’y dégage, nous voulons voir ce qu’il y a autour. Souvent, l’attention est portée sur une unique personne, isolée, seule ou mise à l’écart. Parfois, la situation est illustrée par un humour noir qui nous pousse à recadrer notre perception de celle-ci. Le caractère documentaire associé à la photographie nous invite à croire en l’image comme en une captation de la réalité, comme si les gens étaient pris en flagrant délit, surpris dans une posture ou une situation inadéquate et c’est ce qui enjoint un certain malaise. Démence se veut l’occasion d’explorer un thème qui peut être dérangeant et, par la photographie, l’aborder sous l’angle du témoin.
Texte : Catherine Barnabé
ESPACE PROJET
Art Contemporain + Design présente :
RIEN
« Faire rien à partir de quelque chose »
Commissaire Éric Aubertin
assisté de Christine Larivière
01.08.11 – 21.08.11
Vernissage 01.08.11 - 17h00
Belinda Campbell
Alexandre Cv
Marcel Cloutier
Élisabeth Dupond
Peter Földes
Marie Fournier
Alexandre Gariepy
Djordje Grimminck
Claire Labonté
Patrick Lafond
François Lalumière
Marc-Antoine Monette
Natalja Scerbina
Éric Aubertin


De tout temps, l’art a fréquenté la science. En phase avec l’accélération accrue du progrès scientifique dans des sphères aussi variées que la robotique, les biotechnologies, la génétique et l’écologie, la création contemporaine fournit un éventail de propositions qui intègrent et interrogent les possibilités offertes par de telles avancées, de même que leurs limites.
Le travail de l’artiste montréalaise Natalja Scerbina va dans ce sens.
Au moyen de la peinture, celle-ci construit des univers à la fois sensuels et inquiétants, habités par un propos sur les risques associés aux manipulations génétiques. Revisitant un thème récurrent de l’histoire de l’art, ses œuvres des dernières années explorent le motif de la fleur et proposent de revoir son symbolisme à l’aune des enjeux actuels de la biologie et de la pensée féministe. Les fleurs de Scerbina se présentent ainsi comme des formes instables et envahissantes, travaillées par des forces internes que traduisent les combats visuels agitant la surface des tableaux. Tensions, mouvements, métamorphoses, traces et fragments construisent un vocabulaire formel autour du motif central, alors que ses états transitoires et naissants sont évoqués par des lignes fébriles et des éclats colorés qui disloquent la forme pour la fixer dans un entre-deux, un passage, un mouvement de contraction ou d’expansion.
L’idée de mutation est d’ailleurs centrale dans la recherche de l’artiste. Natalja Scerbina, c’est plutôt un rythme effréné qui secoue la figure, témoignant des préoccupations de l’artiste pour les changements du monde contemporain et la nature composite des modes de vie actuels.
Exposition du 21 mai au 2 juin
Vernissage le samedi 21 mai à 15h00
As a sparkly clarity attained through bits of frozen pain.
It assumes the reality of a mind being shaken by incontrolable,
estranging, extremely overwhelming feelings, caused by an alien
entity, love.
It is like running in a sunny green field, then stumbling and
falling because of a hidden rock on the beautiful green field.
Then finally deciding that the bruise one got from the fall is
actually a great matching accessory to the beautiful purple
dress one is wearing on that exact same day.A P P E L À P R O J E T
Programmation régulière – Septembre à Décembre 2013
Espace Projet convie artistes et designers de toutes disciplines en arts visuels ou arts graphiques de même que les commissaires à soumettre des projets d’exposition individuel ou collectif, de performance et tout autre événement pour son prochain calendrier d’activités.
Votre proposition de projet doit inclure :
La période d'exposition souhaitée;
un CV;
une description du projet d'exposition;
des documents visuels du projet proposé et de projets antérieurs : 10 à 15 images max en jpeg sur CD et/ou vidéo sur DVD avec une liste descriptive des images;
une enveloppe affranchie pour le retour du dossier, si souhaité.
Faire parvenir vos soumissions de projets à l’adresse suivante : 353, rue Villeray Montréal (Québec) H2R 1H1 Canada ou par courriel à : expo.espaceprojet@gmail.com
Nouvelle date limite : 1 mai 2013
Conditions d'exposition
Le coût du programme d'exposition est de :
400 $ CA pour une période d’une semaine.
700 $ CA pour une période de deux semaines.
1000 $ CA pour une période de trois semaines.
1200 $ CA pour une période d'un mois.
Nous sommes à la recherche de gens plaisants et dévoués pour donner de leur temps aux diverses activités reliées au bon fonctionnement de la galerie. Nous recherchons, entre autres, des bénévoles pour le montage d'exposition, la garde de la galerie, les jurys... Vous joindre à l’équipe d’ESPACE PROJET vous permettra de rencontrer des gens passionnés et des artistes allumés et d'acquérir une précieuse expérience de travail. De plus, ceci est une excellente manière de supporter concrètement la pratique d'artistes émergeants.
Nous recherchons également plusieurs personnes riches, désireuses de partager leur richesse, pour subventionner financièrement ESPACE PROJET. Nous avons souvent de grandes idées qui nécessitent de grands moyens. Nous acceptons tous les dons, sous toutes les formes : devises locales ou étrangères, équipement audiovisuel, meubles design...