5.24.2011
MAGASIN 1
5.02.2011
Choses secrètes - Peintures récentes de Natalja Scerbina

TV 10-01, 2010, acrylique sur toile, 38.5 x 38.5cm

NTV 10-02, 2010, acrylique sur toile, 49 x 33cm
De tout temps, l’art a fréquenté la science. En phase avec l’accélération accrue du progrès scientifique dans des sphères aussi variées que la robotique, les biotechnologies, la génétique et l’écologie, la création contemporaine fournit un éventail de propositions qui intègrent et interrogent les possibilités offertes par de telles avancées, de même que leurs limites.
Le travail de l’artiste montréalaise Natalja Scerbina va dans ce sens.
Au moyen de la peinture, celle-ci construit des univers à la fois sensuels et inquiétants, habités par un propos sur les risques associés aux manipulations génétiques. Revisitant un thème récurrent de l’histoire de l’art, ses œuvres des dernières années explorent le motif de la fleur et proposent de revoir son symbolisme à l’aune des enjeux actuels de la biologie et de la pensée féministe. Les fleurs de Scerbina se présentent ainsi comme des formes instables et envahissantes, travaillées par des forces internes que traduisent les combats visuels agitant la surface des tableaux. Tensions, mouvements, métamorphoses, traces et fragments construisent un vocabulaire formel autour du motif central, alors que ses états transitoires et naissants sont évoqués par des lignes fébriles et des éclats colorés qui disloquent la forme pour la fixer dans un entre-deux, un passage, un mouvement de contraction ou d’expansion.
L’idée de mutation est d’ailleurs centrale dans la recherche de l’artiste. Natalja Scerbina, c’est plutôt un rythme effréné qui secoue la figure, témoignant des préoccupations de l’artiste pour les changements du monde contemporain et la nature composite des modes de vie actuels.
Exposition du 21 mai au 2 juin
Vernissage le samedi 21 mai à 15h00
4.18.2011
Natalia Valencia (Colombie) -Projections vidéos
As a sparkly clarity attained through bits of frozen pain.
It assumes the reality of a mind being shaken by incontrolable,
estranging, extremely overwhelming feelings, caused by an alien
entity, love.
It is like running in a sunny green field, then stumbling and
falling because of a hidden rock on the beautiful green field.
Then finally deciding that the bruise one got from the fall is
actually a great matching accessory to the beautiful purple
dress one is wearing on that exact same day.3.30.2011
Marc-Antoine Monette - Abstractions + Prismatiques
Marc-Antoine Monette - Abstractions + Prismatiques
3.10.2011
Prises Faciles
2.17.2011

Photos trouvées – collages aux murs
Installation évolutive
Sous la direction d’Alexandre Cv
Exposition de groupe
19 au 27 février
Atelier no 1 – installation : 19 février 13h00 à 16h00
Vernissage : 19 février à 17h00
Atelier no 2 – installation suite et fin :
Nuit blanche 26 février : 17h00 à 2h00
Apportez vos ciseaux, des photos trouvées, des revues et du ruban adhésif !
1.24.2011

Surfaces
Djordje Grimminck (Hollande)
Exposition : 29 janvier au 17 février
Vernissage : 29 janvier à 17 h
À quel moment une œuvre d’art prend-elle sa forme la plus pertinente, est-ce au moment du concept, du processus de création, ou est-ce son impact sur le spectateur qui compte?
Grimminck pose cette question fondamentale en présentant des monochromes tirés de surfaces de travail choisies. Ici, la trace prime sur le résultat. La nuance se trouve dans les détails, les criblures, les coupures. On voit les sillons dans un champ avant les semences ou après la récolte, mais jamais les champs eux-mêmes, dans leurs couleurs et leur emphase.
Le fruit de son travail, l’esthétique même de celui-ci, se situe avant tout dans l’absence, dans la supposition.
Les œuvres créées sur sa surface de travail sont fréquemment modifiées, détruites ou abandonnées pour ne garder que l’espace de travail comme seul résultat du processus.
Ces morceaux de table au mur rappellent Kosuth et ses différentes représentations conceptuelles de la chaise. Or, Grimminck ne souhaite pas que l’on en reste là. Il souhaite que dans l’absence rayonne l’essence de son travail. Les détails donnent juste assez d’information au spectateur pour que son œil accroche, au fil des monochromes, sur quelque chose d’inconstructible.
Adapté du hollandais par Anne Lestang-Ruïz
Djordje Grimminck vit et travaille à Amsterdam. Il présente son travail depuis quelques années sous un pseudonyme et commence à le présenter à l'étranger (Allemagne, Autriche) cette année.
1.06.2011
12.29.2010
* Exposition de Sabrina Desmarteau prolongée *
11.15.2010
VIRAGES Exposition de Winston McQuade du 20 novembre au 3 décembre 2010



Fort d’une brillante carrière dans le secteur des communications et des médias, Winston McQuade a renoué avec la passion qui l’habitait alors qu’il était à l’École des Beaux-Arts de Québec. Depuis dix ans, il est connu comme un artiste professionnel réputé en arts visuels et l’on recense plus d’une vingtaine d’expositions à son actif au Québec.
Ses dernières années, il a exploré le paysage topographique de Montréal, où la beauté du mobilier urbain est transposée sur de grandes surfaces préparées. Il s’exécutait ainsi sur diverses installations « in situ » et sur des scénographies.
Cette fois, tout en demeurant à l’intérieur d’une démarche illustrant le côté industriel de la ville, il propose ses divagations abstraites sur une surface rarement exploitée, c’est-à-dire des palettes commerciales en cartons rigide de 8 cm d’épaisseur. Plus de 20 oeuvres seront exposées à la galerie.
L’artiste sera sur place tout au long de l’événement.
Visitez son site web au : www.winston.web44.net
10.24.2010
Sabrina Desmarteau - La machine procède de la géométrie



Les récentes peintures de Sabrina Desmarteau forment une série qui a pour titre : La machine procède de la géométrie. Pour sa première exposition solo à ESPACE PROJET, l'artiste propose une série de six œuvres regroupées sous le thème du métro de Montréal. Desmarteau a une grande fascination pour le plan utilisé dans le domaine de l’architecture. Il s’agit d’une mise en application de différents principes d’architecture, qui sont nécessaires à son travail : plans, conceptions d’espaces, structure, urbanité. Ce plan lui offre de multiples visions de l’espace et sa peinture suggère une nouvelle façon d’entrevoir la ville comme une structure avec ses infrastructures. Avec les techniques de peinture et de dessin, elle se plaît à représenter le paysage urbain de manière à ce que le procédé géométrique devienne un moyen de percevoir et d’exprimer la réalité.
Dans son œuvre, la ligne droite omniprésente crée des circuits et des réseaux. À travers cette démarche, la circulation prend une autre allure créant un nouveau code. Pour y parvenir, elle utilise des aplats isométriques ou en perspective créant des espaces construits et déconstruits : figuratifs et abstraits. Chacune des juxtapositions bigarrées apposées sur le canevas est destinée à subir un traitement graphique par la couleur, la perspective, l’épaisseur des traits et la géométrie. Le tableau devient alors la construction d’un paysage urbain élaboré autour du transport et du bâtiment. Le regard oscille constamment entre l’ensemble et le détail dans une organisation complexe.
30 octobre - 19 novembre, 2010
10.11.2010
« Palestine, la guerre des Olives »


Du 15 au 28 octobre 2010, le photo-journaliste montréalais Valérian Mazataud présentera son reportage « Palestine, la guerre des Olives » à ESPACE PROJET Art Contemporain + Design
Toutes les informations http://www.focuszero.com/Exposition-photo-Palestine-La
Troncs coupés, arbres brûlés, récoltes volées, et attaques violentes. Depuis le début des années 2000, de nombreuses associations israéliennes, comme Rabbis for Human Rights, dénoncent les violences dont sont victimes les fermiers palestiniens au moment de la récolte des olives en Cisjordanie.
Depuis quelques années, la période de la récolte des olives, autrefois festive, est devenue synonyme de violence à travers la Cisjordanie. Les médias israéliens l’appellent « La guerre des olives ».
Sur les terres de la Bible, les symboles sont tout puissants. Cailloux contre mitraillettes, enfants contre soldats. L’Olivier lui, symbole ancestral de la paix, unit les peuples de la méditerranée. Aujourd’hui, il est non seulement le terrain, mais aussi le moyen et l’enjeu des affrontements entre fermiers palestiniens et colons israéliens.
Valérian Mazataud, photo-journaliste indépendant à Montréal, s’est rendu en Cisjordanie à l’automne 2009, et a choisi d’aborder le conflit israelo-palestinien sous un angle symbolique.















