3.20.2012

LE 22, ON FERME

Centres d'artistes et lieux de diffusion artistique en solidarité avec la lutte étudiante

Les étudiantes et les étudiants qui, depuis plus d'un mois, entrent massivement en grève (près de 200 000 en date du 15 mars 2012) ne le font pas que pour refuser une hausse de leurs frais de scolarité.

Ils et elles prennent la rue, multiplient les actions, occupent l'espace médiatique et s'organisent pour affirmer que l'éducation n'est pas une marchandise. Parce que des universités à la solde de l'entreprise, ils et elles n'en veulent pas. Parce que la recherche se doit d'être libre, que l'éducation est plus qu'un moyen d'obtenir une job.

Artistes, nous faisons aussi de la recherche, créons de la connaissance, des réflexions sur le monde aussi riches et variées que le sont nos oeuvres. Travailleurs et travailleuses culturelles, nous diffusons des idées, soutenons le travail de création, participons au débat public de multiples façons et faisons également du travail d'éducation.

La logique du tout marchand qui sous-tend les transformations du monde universitaire, dont la hausse des frais de scolarité fait partie, nous concerne aussi. Comme pour le milieu universitaire, le secteur des arts et de la culture se voit de plus en plus forcé de dépendre d'intérêts privés et de se conformer à un modèle entrepreneurial.

Nous voyons les bailleurs de fonds publics affectionner toujours davantage l'industrie culturelle et son rayonnement au détriment de la création et des lieux de diffusion artistique indépendants.

Résister à la hausse des frais de scolarité, c'est résister à une logique qui ramène tout au management et à la rentabilité.
Lutter pour l'accessibilité aux études supérieures, c'est lutter pour une société qui valorise la culture au sens large.
C'est pourquoi nous joignons le mouvement.

Le 22, nos espaces de création et de diffusion seront fermés. Nous afficherons le carré rouge à nos portes et vitrines et nous joindrons la manifestation nationale contre la hausse des frais de scolarité.

Arprim, Articule, Artivistic, Atelier Graff, La Centrale, Eastern Bloc, Perte de Signal, SKOL, Studio XX, et au moment d'envoyer ceci, d'autres centres d'artistes continuent de se joindre à nous: https://www.facebook.com/events/306937969373539/

RDV le 22 mars à 13h à la Place du Kanada (métro Bonaventure).

Télécharger l'affiche pour votre porte ici et la bannière pour votre site Web ici.

-30-

2.25.2012

ART MATTERS FESTIVAL 2012

Art Matters est un festival étudiant qui célèbre la vitalité de la communauté artistique multidisciplinaire de l’Université Concordia. Le festival met en avant le développement de nouveaux talents émergents en créant des connexions aux institutions créatrices de Montréal, les galeries et les centres dirigés par les artistes. Depuis ses débuts en l’an 2000, le festival annuel à fièrement exposé les œuvres produites par les étudiants de Concordia dans les domaines de la danse, de la musique, le design, le cinéma, les créations orales, le théâtre, la vidéo et les arts visuels. Après plus d’une décennie d’efforts des producteurs, conservateurs, artistes et internes, Art Matters est devenu le plus grand festival de son genre et se classe de façon consistante dans le top 5 des « Meilleures expositions artistiques » du classement des lecteurs « Best of Montréal » du journal Montreal Mirror.

La 12e édition du festival Art Matters aura lieu du 2 au 16 mars. Cette année, le festival propose deux semaines d’expositions organisées et sous l’égide des étudiants de premier cycle dans des lieux partout dans Montréal ainsi qu’une cérémonie d’ouverture, des discussions avec les artistes et des vernissages. Une fin de semaine portes ouvertes du 10 au 12 mars 2012 a été ajoutée aux événements habituels du festival; les conservateurs et les artistes seront présents dans les galeries pour discuter leurs méthodes.

http://artmattersfestival.org/

SUBJECT TO CHANGE : Commissaires Eli Kerr et Christopher Spear
Vernissage le jeudi 8 mars de 18h à 21h

‘Subject to change’ means that an established principal is potentially temporary or uncertain. This can be reinterpreted by approaching a subject that is constantly changing; in that ‘to change’ is an action taken towards the subject.

The works in this exhibition spans over a diversity of mediums. Painting, sculpture, design, performance and video form a semblance exploring the changing nature of these disciplines.

Sculpture serves as a subject for painting, while sculpture is derived from a study on drawing; design becomes performative while video explores the designed object.

The cross-referential nature of these works speak to the changing contexts explored in this exhibition, while the geometric value of line provides an aesthetic framework for this investigation.

Ingrid Tremblay
Constructive Deconstruction
 Acrylique et médiums mixtes sur bois, 2011. Destruction constructive est un projet sculptural et pictural abordant les contrastes et les oppositions dans le geste et dans la composition : construire-détruire, coller-arracher, casser-réparer, cacher-découvrir, appliquer-enlever, superposer-enfouir.


Jérémie Albert


Julian Garcia


Jesse Mykolyn


Kevyn Durocher

Drôle de lien…
Sculpture, 2011. Je mets en relation des objets qui présente un dialogue entre contraste et opposé dans l’espace. Une confrontation des matières et volumes à l’aspect brut et instinctif, dont l’instinct est réfléchi.


Kevin Leung


Sébastien Kaufmann

Paradis Artificiel

Video, 2012

Documenting different aspects of human intervention in our daily lives is my main interest, particularly the relation between man and machine; how we create objects and systems according to our needs.

2.17.2012

Alexandre Cv : Détroit: Ruin porn et renaissance du paysage Romantique




Alexandre Cv : Détroit: Ruin porn et renaissance du paysage Romantique

Présentation de photos commentées + Lancement de site Internet

Le mercredi 22 février 2012 à 19h30 - Entrée libre

Depuis plusieurs années déjà, les milieux de l’aménagement urbain, de la sociologie environnementale et de l’art s’intéressent au sort de Détroit, Michigan. La ville traverse effectivement une crise socio-urbanistique qui semble sans issue. Forcément, les paysages de ruines postindustrielles qui marquent la ville ont aussi attiré leur manne de photographes avides de Ruin porn, le terme, utilisé pour qualifier la quête photographique de ruines urbaines contemporaines (surtout de grandes cités américaines). Depuis, Détroit est devenue une destination de tourisme de ruine, figeant la ville hic et nunc dans son impasse.

Je vous propose d’explorer ma perception du paysage de Motor City et de réfléchir sur la tendance qu’est le Ruin porn lors de la projection d’un diaporama commenté.

Dj renaissanceCity complétera l’ambiance sonore avec une sélection d'artistes nés ou ayant une carrière liée à Détroit.

Alexandre Cv

2.07.2012

11.02.12 au 19.02.12

Thierry Lacasse


Pose B. @ Espace Projet
Du samedi 11 février au dimanche 19 février.
Rencontre de jour le samedi 11 février 14:00
Vernissage le mercredi 15 février 18:00
RSVP pour le vernissage à info@laposeb.com

Le regard de La Pose B. est inspiré par le parcours en graphisme et en architecture
de deux artistes photographes; François Descôteaux et Thierry Lacasse.

''Le duo semble postuler qu’il y a du beau dans tout. Une forme d’espoir, de
contentement sur la condition des choses telles qu’elles sont.
Une acceptation sans jugement. Une démarche qui rend viable l’inavouable
tout en révélant le côté fragile et cassant de la vie.
En soumettant les éléments, les lieux, le vivant à sa lentille, il sublime une impression,
une histoire, une opinion, sans être engagé ni critique.''

La Pose B. tient à remercier Marie-Pierre Fréchette, auteure.

liens:

12.15.2011

Trait noir / Espace blanc

Katherine-Josée Gervais

Katherine-Josée Gervais

Sarah Dell'Ava

Sarah Dell'Ava

Matthieu Sabourin

Karine Turcot

Jean-François Leboeuf

Marie Levasseur

Catherine Baril




Pour entamer l’année 2012, Espace Projet - Art contemporain + design vous convie à l’exposition Trait noir / Espace blanc qui se déroulera du 6 janvier au 3 février. Cette exposition collective regroupe huit artistes qui explorent le dessin dans une perspective interdisciplinaire. Dans une étonnante diversité, ceux-ci observent les déclinaisons possibles du dessin dans un processus de création ouvert et éclaté. Le geste de la main, l’empreinte ou la trace du trait se déploie et rejoint des formes d’expression aussi variées que la performance, la vidéo, la danse et la broderie.

Avec le dessin comme point commun, les commissaires Liliane Audet et Catherine Barnabé présentent les œuvres tissées de Catherine Baril, l’installation de la danseuse et chorégraphe Sarah Dell’Ava, la performance éprouvante de Katherine-Josée Gervais, les portraits revisités et grotesques de Jean-François Leboeuf, les motifs répétés et vidéographiques de Marie Levasseur, les dessins enchevêtrés de Stéphanie Tremblay, les esquisses sculpturales de Matthieu Sabourin et les intimes récits visuels de Karine Turcot.

La soirée-vernissage aura lieu le 6 janvier à partir de 18 h. Pour l’occasion, Sarah Dell’Ava dévoilera, vers 19 h, un extrait de la performance Dans les plis qui sera présentée par Tangente du 9 au 12 février 2012 au Studio-Hydro-Québec du Monument-National (http://www.tangente.qc.ca). Le résultat photographique de cette performance complètera l’installation de l’artiste pour la suite de l’exposition.

Source : Liliane Audet et Catherine Barnabé

Commissaires

exponoirblanc@hotmail.com

11.26.2011

Alexandre Cv à la vente aux enchère du Musée d'Art Contemporain des Laurentides




Nous sommes heureux d'annoncer que l'oeuvre
Chien errant, Sofitel Heiva Huanine, 2009
Impression au jet d’encre
sur papier Hahnemüle
39 x 54 cm
d'Alexandre Cv

a trouvé preneur à la vente aux enchère du Musée d'Art Contemporain des Laurentides le 20 novembre 2011.

Alexandre Cv a étudié l’histoire de l’art et l’architecture de paysage à l’Université de Montréal. Autodidacte, son travail photographique s’articule autour du voyage et de la morphologie des paysages altérés. Il s’intéresse à l’impact esthétique de ceux-ci. Sa première exposition solo Et in Arcadia Ego, documentait des hôtels de luxe abandonnés de Polynésie française. Cette photographie est tirée de cette série de 2010. Il travaille présentement sur un projet de ruines postindustrielles corses. Alexandre Cv est représenté par la galerie Espace Projet Art Contemporain + Design à Montréal.

10.28.2011

La pose, exposition de Belinda Campbell


Belinda Campbell

La pose

4 – 10 novembre, 2011

Vernissage: samedi 5 novembre à 15h00

ESPACE PROJET est heureux de présenter La pose, une nouvelle série de dessins de l’artiste montréalaise Belinda Campbell. Le travail de Campbell se situe dans une approche multidisciplinaire qui oscille entre la vidéo, la performance, le dessin, le son et la poésie.

En cessant de voler, je me suis appliquée à atterrir sur la pose. La pose est une série de dessins, d’autoportraits où j’ai soutenu cette fameuse pose pour les deux dimensions, l’aplat, l’aplatissement de ma face et de mon corps. Me servant à la fois d’auditoire absent et de point de concentration, je fige l’image de la caméra vidéo en ce mode pause et l’arrêt forcé du mécanisme absorbe le geste simple du crayon sur le papier. Je suis le modèle, je me tiens. -Bélinda Campbell

Le travail de Belinda Campbell a été présenté notamment à la galerie Axe Néo 7 (Gatineau), à L’Oeil de Poisson (Québec), à Dare-Dare et à Optica (Montréal). En 2004, elle s’intéresse à la performance en solo, mais aussi en duo avec Caroline Dubois. En juin 2007, elle est engagée à titre de performeuse par le groupe de recherche de Mario Côté (artiste et professeur à l’UQÀM). En 2010, Louise Déry (Directrice de la Galerie de l’UQÀM) l’invite à présenter une performance (Bonne Boucle ! ) dans le cadre de la Nuit Blanche à Montréal et de l’exposition Expansion.

L’artiste tient à remercier Annie Conceicao-Rivet pour tout.

9.27.2011

Catherine Plaisance - Bouleversement

Sans titre (Davis Bay, Colombie-Britanique, Canada), aquarelle et crayon sur papier, 29 cm x 22 cm, 2010

Sans titre (Tipton, Indiana, États-Unis), aquarelle et fusain sur papier, 29 cm x 22 cm, 2010

Sans titre (Batigama, Matara district, Sri Lanka)aquarelle et crayon sur papier, 29 cm x 22 cm, 2011

Sans titre (Mallow, Cork, Irlande), aquarelle et crayon sur papier, 29 cm x 22 cm, 2011



Espace Projet accueille, du 1er au 20 octobre prochain, l’artiste Catherine Plaisance qui nous présente sa toute nouvelle exposition intitulée Bouleversement. Celle-ci consiste en une série d’aquarelles inspirées d’images de faits divers et de photographies de presse dénichées dans l’espace médiatique. S’intéressant à la catastrophe et à sa représentation, l’artiste nous livre ici des œuvres qui créent une distanciation marquée entre le drame représenté et la forme de son énonciation. La réinterprétation de ces images de catastrophes est produite dans une adéquation mélangeant la légéreté et la douceur de l’aquarelle avec la brusquerie des sujets peints. En actualisant, de cette manière, ce type de scènes, il s’installe alors une esthétisation et une distance par rapport au drame qui lui est utile pour formuler l’idée voulant que la photographie serait empreint d’une incapacité à retranscrire un sujet dramatique. Les images médiatiques de catastrophes portent inévitablement avec elles une forme d’amoindrissement et d’abrègement de la scène, dûe à l’impossibilité de l’image de relater le sentiment d’impuissance étant associé au contexte. Face à cette constatation en résulte la possibilité de se servir du «lexique» catastrophique pour ainsi en intervertir les paramètres.

Catherine Plaisance œuvre en photographie, installation, dessin et vidéo. On a pu voir son travail, entre autres, au Athens Institute For Contemporary Art (Athens, États-Unis), à la SAS Galerie (Montréal, Canada), à la Galerie Sans nom (Moncton, Canada), à la Biennale Internationale de l'Image de Nancy (Nancy, France), à la Manif d’art 3 de Québec (Québec, Canada) ainsi qu’à la Galerie Simon Blais (Montréal, Canada). Elle réalisa un corpus photographique, en duo avec l’artiste Christian Barré, qui fut présenté dans divers lieux de diffusion, au Canada, aux États-Unis et en Pologne. Elle est aussi cofondatrice du collectif Les Fermières Obsédées qui insufflent une indiscipline au genre de l’art action. Elle œuvra au sein du groupe de 2001 à 2009 et présenta des performances au Canada, en Australie, en France, en Irlande du nord, au Pays de Galles et en Pologne. Dernièrement, elle fût nommée lauréate 2011 du Prix Sylvie et Simon Blais pour la relève. Elle vit et travaille à Montréal.

http://www.catherineplaisance.com

9.06.2011

DÉMENCE / OFF MOIS DE LA PHOTO

Photo: Sophie Aubry

Photo : Marc St Louis

Photo: Clémence Aubertin

DÉMENCE / OFF MOIS DE LA PHOTO

11- 29 Septembre 2011

Vernissage: Dimanche, 11 Septembre 2011, 13h00 –17h00

Exposition collective avec : Jason Arsenault, Clémence Aubertin, Sophie Aubry, Philippe Cambron, Alexandre Cv, Catherine E. Roy, Maxilie Martel-Racicot, Marie Philibert-Dubois et Geneviève St Louis

Démence : qui implique une perte de mémoire, de repères dans le temps et dans l’espace, folie qui affaiblie les facultés cognitives, dégradation des capacités mentales qui mènent à des conduites sociales troublent. Les photographies présentées ici sont réunies sous ce thème, prétexte à des univers dérangeants, perturbés, inquiétants, et répondent à celui du Mois de la photo 2011 : Lucidité, vues de l’intérieur. Cette thématique porte à poser notre attention vers l’intérieur, vers la quête d’une certaine vérité qui pourrait nous être révélée lorsque l’on pose un regard sincère sur nos propres comportements, nos actions et nos pensées. Avec Démence, les artistes conçoivent plutôt qu’une autre facette est possible, que ces extrêmes rythment les conditions d’existence de chacun et s’exposent à un sujet épineux.

Le thème de la démence incite à aller loin, à traverser les limites par des représentations souvent dramatiques qui permettent une certaine catharsis. Avec ces mises en scènes, la photographie devient un moyen de créer des images fortes qui sous-tendent une certaine libération des pulsions primaires par l’exploration de zones enfouies. Le médium crée une proximité immédiate qui permet une implication du spectateur; sans vouloir y entrer, nous voulons observer ces scènes. Curieusement, nous désirons savoir de quoi se compose l’univers des personnages, car une atmosphère glauque et mystérieuse s’y dégage, nous voulons voir ce qu’il y a autour. Souvent, l’attention est portée sur une unique personne, isolée, seule ou mise à l’écart. Parfois, la situation est illustrée par un humour noir qui nous pousse à recadrer notre perception de celle-ci. Le caractère documentaire associé à la photographie nous invite à croire en l’image comme en une captation de la réalité, comme si les gens étaient pris en flagrant délit, surpris dans une posture ou une situation inadéquate et c’est ce qui enjoint un certain malaise. Démence se veut l’occasion d’explorer un thème qui peut être dérangeant et, par la photographie, l’aborder sous l’angle du témoin.

Texte : Catherine Barnabé

8.06.2011

Vous pouvez lire l'article de Crystal Chan sur l'exposition RIEN dans le Mirror

RIEN

Élisabeth Dupond

Belinda Campbell

Éric Aubertin

Alexandre Gariepy

Marie Fournier

François Lalumière

Peter Földes

Alexandre Cv

ESPACE PROJET

Art Contemporain + Design présente :

RIEN

« Faire rien à partir de quelque chose »

Commissaire Éric Aubertin

assisté de Christine Larivière

01.08.11 – 21.08.11

Vernissage 01.08.11 - 17h00

Belinda Campbell

Alexandre Cv

Marcel Cloutier

Élisabeth Dupond

Peter Földes

Marie Fournier

Alexandre Gariepy

Djordje Grimminck

Claire Labonté

Patrick Lafond

François Lalumière

Marc-Antoine Monette

Natalja Scerbina

Éric Aubertin